Your delayed flight has a price. Find it in 30 seconds.
Eleven passenger-rights statutes, one calculator. We work out what you are owed, compare every law that reaches your route, and write the demand letter for you.
The flight
An example is loaded — change it to yoursOptional — needed only for the statutes that pay a share of the fare
What you are owed
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Your details stay in this browserQuestions passengers actually ask
Quelles lois sont couvertes ?
Onze régimes légaux : le règlement européen 261/2004 (appliqué aussi par la Norvège, l'Islande et la Suisse), sa version britannique, la loi israélienne sur les services aériens, le règlement canadien APPR, le règlement turc SHY, les règles indiennes DGCA, la règle américaine sur le refus d'embarquement, la résolution brésilienne ANAC 400, le règlement thaïlandais CAB 101, le PM 89/2015 indonésien et le règlement saoudien GACA. Ils se recoupent en permanence — un Tel Aviv–Toronto en déclenche deux — d'où le calcul simultané et l'indication de celui qui paie le plus.
Quel retard faut-il ?
Cela dépend entièrement de la loi qui couvre votre trajet. Trois heures dans l'UE, au Royaume-Uni et en Turquie. Trois heures aussi au Canada, où le montant augmente encore à six et neuf heures. Huit heures en Israël, dix en Thaïlande — le seuil le plus élevé qui soit. En Inde, aux États-Unis et au Brésil, un retard ne donne rien, quelle qu'en soit la durée ; seuls l'annulation ou le refus d'embarquement paient.
Si deux lois s'appliquent, laquelle choisir ?
La vôtre, mais une seule fois pour la même perturbation. Un Tel Aviv–Francfort sur Lufthansa relève à la fois de l'UE et d'Israël, et les 400 € l'emportent sur les 2 450 ₪ à la plupart des taux. Cette page les classe à des taux indicatifs — vérifiez le cours du jour avant de trancher.
La compagnie invoque la météo. C'est fini ?
Non. Chacun de ces régimes met la charge de la preuve sur le transporteur, et tous interprètent l'exception de façon stricte. Il faut le relevé météorologique ou le message du contrôle aérien propre à votre vol, pas une phrase type dans un e-mail. L'arrêt Wallentin-Hermann (C-549/07) a tranché : panne technique ordinaire, planification des équipages et surréservation relèvent du risque commercial normal.
Un billet bon marché rapporte-t-il moins ?
En Europe, au Royaume-Uni, en Israël, au Canada, en Turquie, en Thaïlande et en Indonésie, non : l'indemnité dépend de la distance ou du retard, jamais du prix payé. Aux États-Unis, en Inde et en Arabie saoudite, c'est l'inverse : le versement est un multiple du prix du billet, plafonné. D'où le champ prix du billet.
Rien ne couvre mon trajet. C'est tout ?
Pas tout à fait. La Convention de Montréal couvre presque tous les vols internationaux et rend le transporteur responsable du dommage causé par le retard — mais elle indemnise votre préjudice prouvé, pas un forfait, et dans la limite de quelques milliers de DTS. Il faut des justificatifs : la nuit d'hôtel perdue, la correspondance rachetée.
Que vaut la prise en charge ?
Elle est distincte de l'indemnisation et sans plafond. À partir de deux heures d'attente, la compagnie doit repas, boissons et deux communications ; en cas de nuit sur place, l'hôtel et les transferts. Les règles brésiliennes de l'ANAC reposent presque entièrement là-dessus. Si vous payez vous-même, gardez chaque reçu et réclamez-le en plus du forfait.
Combien de temps ai-je ?
Cela dépend du lieu de saisine. Six ans au Royaume-Uni et en Irlande, cinq en France et en Espagne, trois en Allemagne, deux aux Pays-Bas, un an au Canada sous l'APPR. Pour le droit israélien, retenez le délai plus court de Montréal, deux ans. Agissez tôt : les preuves s'effacent.
Pourquoi la détection ne trouve-t-elle pas mon vol ?
Le statut en direct provient d'une API aéronautique commerciale via une route serveur, qui exige une clé absente de cette version entièrement navigateur. De plus, la plupart des API effacent l'historique au bout de quelques semaines — précisément quand les réclamations se déposent. La saisie manuelle prend dix secondes et produit la même lettre.
The small print
À propos de ce site
Flight Claim Desk est un calculateur gratuit qui détermine ce qu'un vol retardé, annulé ou surréservé vous rapporte au titre de onze législations sur les droits des passagers, puis rédige la lettre de mise en demeure. Il existe parce que les sociétés de recouvrement qui achètent ces mots-clés conservent entre un quart et un tiers de ce qu'elles récupèrent — plus de 200 € sur un long-courrier européen — pour un travail qui tient dans une lettre que vous envoyez vous-même en dix minutes.
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Rien de ce que vous saisissez n'est envoyé où que ce soit. Les aéroports, les dates, votre nom et votre référence restent dans la mémoire de votre navigateur, servent au calcul et à la lettre, puis disparaissent à la fermeture de l'onglet. Il n'y a ni base de données, ni compte, ni analytique, ni script publicitaire, ni cookie. Deux choses atteignent des tiers : la page charge ses polices depuis Google Fonts, ce qui expose votre adresse IP à Google, et le site est servi par Cloudflare, qui conserve les journaux d'accès habituels. Le lien de partage encode votre dossier dans l'URL — traitez-le en conséquence.
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Ceci n'est pas un conseil juridique et aucune relation avocat-client ne naît de l'usage du site. Flight Claim Desk n'est pas un cabinet d'avocats et n'est pas réglementé comme tel. Les lettres produites sont des modèles construits sur le texte des lois ; elles constituent un point de départ, pas un substitut à un conseil sur votre dossier. Si la réclamation est importante, contestée ou liée à un dommage corporel, consultez un avocat inscrit dans le ressort concerné.
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